Anciennement tireur compulsif en Parcours de Chasse (en moyenne 5000 cartouches chaque année), je crois que cette pratique sportive aide à dégrossir le chasseur/tireur mais quand je vois comment je loupe encore certains oiseaux, parfois je me mettrais des giffles.
Il m'arrive d'être carrément nullissime. C'est à jeter son fusil par terre.
J'imagine que ceux qui ne tirent que un seul gibier volant et se font lancer uniquement des plateaux comparables au sens habituel de vol de leur gibier sont aidés, mais ceux qui font des passées matinales aux gangas hyper hauts, des gangas du soir qui volent à un ou deux mètres de haut droit sur le chasseur en se balançant dans tous les sens, des tirs de tourterelles soit migrantes soit locales (= deux vols totalement différents), des francolins qui partent devant, ou dans les pieds, ou un peu derrière, ou vachement derrière, et qui se cognent un départ de pintades soi disant lourdautes mais en fait hyper accélérantes à 45 ° = tu tapes le premier coup vachement derrière et le deuxième encore bien trop derrière

, là tu te dis que tes années de Parcours de Chasse eh bien il est mieux de les garder dans ta poche et de prétendre que t'es pas bien ce jour là.
Parfois, c'est bien simple : je ne comprends RIEN à ce que je fabrique

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